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jeudi 28 juillet 2016



La danse en mouvance

Elle se mouvait, l'aliénant dans sa danse corporelle. Il la regardait, obnubilé par ses fantasmes. Ses rondeurs féminines esquissaient des mouvements effrénés, scandant son désir pour lui.....Elle se voulait Salomé pour celui dont les yeux reflétaient la douceur d'un homme...Il était son empereur dans sa tenue d'Adam...... Elle est désormais sa dervicha....elle l'envoûte dans ses pas tourneurs jusqu'à l'épuisement de l'âme......elle est sa prière dans le sanctuaire du désir....

dimanche 26 avril 2015

Du poète à sa poétesse.....






LUI : En silence!!!
    J’aime aimer en silence.

    Je t'embrasse et t'aime  très ma Virtuelle!!!

ELLE : A très bientôt mon ami tendre et loyal

LUI : Oui loyal c'est une qualité de plus en plus rare.
       La tendresse est féérique lorsqu'elle est partagée!!!
      Que préfères-tu la tendresse, la loyauté ou l'amour fou???

ELLE : Je n'arrive pas à concevoir ton amour pour moi, il est vrai que j'en suis   flattée. Je préfère la tendresse et la loyauté mais l'amour fou est bon aussi

LUI : Oui tu n’es pas encore mûre pour ma conception de l'amour, ma façon de t'aimer avec mon art d'aimer.  Je te reste loyal, te donne toute ma tendresse et t'aimerai en silence.
Je t'accrédite un ambassadeur appelé Gem-Et-Meté.

LUI : Nous avons tous les deux besoin l’un de l’autre pour écrire et pour aimer virtuellement...en attendant des jours plus heureux où nous pourrons nous défouler sur un lit plutôt que sur un bloc-notes.

ELLE : Sur un lit? Toi et moi? Je suis si chaude que je risque de te brûler

LUI : Tes brûlures sont des murmures qui font frémir mon corps de plaisir font battre mon cœur de bonheur. J’ai peur que mon voltage te cause les convulsions de Messaline et que tu tombes dans les pommes du plaisir intense! Je serais contraint de te faire un long bouche à bouche pour te faire descendre sur terre en bord de lit.
ELLE : J'adore les bords de lit!!!

LUI : Je ne dis plus rien…je dois m’armer d’une boite de premiers secours.
                                Extrait de mes cahiers
                                        « Mots sans frontières » 


jeudi 23 avril 2015

Visages


















Des visages transparents hantent mon existence,
Tournent dans mon sillage,
Me lacèrent de leur langue.
Je m’engouffre dans ce bleu océan
 Les visages se meuvent, impavides
Ils tendent leur bouche tarie, assoiffée
Leurs yeux éteints de peu d'amour
Me regardent hagards, torves
Je bois la lie de leur rancœur,
Je meurs pour mieux revivre
Approchez, visages maudits
Tendez votre face
Plongée dans le mutisme
Votre vie n’est que sillons de haine
Visages fantômes
Ombres carnassières
Vos rires perfides
M’étranglent
Piétinent ma douleur
Éloignez de moi vos griffes
Vous me salissez
Me souillez
De votre âme sournoise.



samedi 12 mai 2012

J’aime ces galets... Je sens leur froideur sur ma peau, Quand, pieds nus, Je vais à ta rencontre sur le rivage de la vie.

mardi 10 avril 2012


J’attends ton retour avec acharnement
Toi
Que j'ai cru perdre depuis quelques jours
Tu es revenu
Ramenant le soleil dans ma vie brumeuse
Tu es revenu
Rapportant les flots spumescents
Les plages sablonneuses
Le doux soleil qui réchauffait mes jours
Tu es revenu
Avec le sourire qui ranime mon âme rembrunie
Je savoure ton retour
Dans mes bras
Dans mon cœur
Dans mon corps
Le sang coulait de mon cœur
Croyant que les chasseurs de la vie
Ont tué mon goéland
Qui me protégeait des prédateurs

jeudi 22 mars 2012

A MA MUSULMANE




Depuis que j’ai connu la guerre alors que j’avais onze ans, j’entendais parler d’un ennemi encore inconnu de moi. Cet adversaire, on me l’a décrit comme un être barbare, rancunier, sanguinaire. Je vivais dans la hantise de devenir un jour la victime de cet individu à la faux acérée. Peu de temps plus tard, Il commença à prendre forme, à avoir un nom car je grandissais et découvrais le jeu des grands. Cet homme-là, ou plutôt cette « race » si redoutée se nommait « musulman ». J’avais peur de ce musulman. Je l’imaginais tel un Cyclope, ayant un œil sur moi. Je l’imaginais envahisseur voulant usurper mon pays, voler mes biens, violer ma paix. En tant qu’adolescente, je me disais quand, pour les rares fois, où je rencontrais un musulman, « Haram, il est musulman, il devait être chrétien, il est beau ; n’est- il pas gêné de faire partie de ces gens barbares ? »
Et le temps passa. La guerre sévissait et l’abîme se creusait. Les murs de la haine s’érigeaient, les lignes de démarcation prirent place pour des décennies interminables. Nous vécûmes, deux libanais, chacun dans la hantise de l’autre, craignant les griffes de l’autre. Nous étions tels des rapaces, acharnés autour d’une seule proie, un seul morceau indissociable, une patrie ensanglantée par la haine de deux frères ennemis. Nous l’avions saccagée, cette patrie, notre pays à tous deux, notre Liban. Les Chrétiens craignant le voile et le régime, les Musulmans appréhendant la liberté des « Koffars », ces blasphémateurs.
Et les années passèrent. Je grandis. La guerre changea de visage, prit un autre nom, une autre envergure. Les ennemis pullulèrent. Un jour, bien plus tard, il m’a fallu déraciner cette idée de ma tête. Je grandissais et constatais que cet être –là qui partageait le même pays, qui roulait sur les mêmes routes, qui respirait le même air vicié me ressemblait comme deux gouttes d’eau. Oui, rien ne le distinguait de moi. Il était croyant et adorait le même Dieu. Il avait la même physionomie, les mêmes ambitions. Tous les deux aimions notre patrie. Nous étions, tous les deux identiques. Nous étions tous les deux compatriotes. Nous servions le même pays. Nous étions Libanais.
Depuis ce jour-là, je décidai de ne plus être la proie des grands de ce monde qui veulent désunir les autres afin de mieux régner. Je pris la résolution d’aimer cette personne contre vents et marées. Je suis, désormais, déterminée à la respecter ainsi que ses croyances.
Actuellement, je me sens aux anges quand j’entends le carillon et la voix du muezzin appeler les croyants à la prière. Je suis émue quand le prêtre lève le calice durant la prière de l’Eucharistie et qu’à l’autre bout de la ville, au moment même, on entend l’Allah Akbar…. Quelle joie de vivre dans un pays diversifié à tous les points de vue ! Pour moi, c’est une source de richesse.
Je te demande pardon, toi, ma musulmane, que j’avais mal jugée dans le temps. Tendons-nous les mains, joignons nos différences afin de nous enrichir. Bâtissons un havre de quiétude où nous serons frères dans l’humanité. Démolissons les murs de rancune, abolissons les adversités. Nous étions manipulés tels des pantins disloqués. Unissons-nous, soyons forts envers les forces du Mal qui démolissent les ponts de la fraternité.
Amin, Amen….

10 mars 2012

lundi 26 décembre 2011

ES-TU LÀ?







Je risque de t’oublier
Avec tes silences pesants
Ranime ta flamme
Rends-moi la vie
A travers ton souffle chaud
Mes doigts pianotant mes touches
Te ressuscitent
Sous l'emprise de mon désir

J'ai hâte de te frôler
Mes mains sont fébriles
Mon cœur frissonne
Je te composerai une sonate
Pour te raconter mon plaisir
De t'avoir en moi
Ta fascination
N’aura pas de limites terrestres
Mon étoile sillonne ton ciel
Illumine ton ardeur
Soleil de ma vie
Chasse ces nuages moroses
L’arc-en –ciel
De ton sourire
Allume mon cœur

Lasse de mon attente
Je souffre
Dans mon gouffre.

Eternel Féminin, décembre 2011 (tous droits réservés)

lundi 14 novembre 2011

Inlassablement tes yeux



Tu m'effleures de tes yeux cobalt pour éviter de me réveiller,
Tu me touches avec l'ombre de tes yeux de peur de me blesser,
Tu me noies dans le bleu de tes prunelles pour mieux m'aimer
J’aimerai vivre dans tes yeux,
Découvrir leurs secrets,
Me noyer dans leur iris,
Habiter leurs paupières,
Me refléter dans leur transparence
Je me noie dans leur bonheur,
Le ciel est si jaloux de tes yeux
Les profondeurs océanes envient leur bleu azur….( tous droits réservés @ 2011)

Juillet 2011

COULE EN MOI


Coule en moi
Du haut vers le bas
Pénètre le cerveau
Remplis les sens
Attise les sensations
Assouvis l’âme brûlée
Sois prisonnier de l’être

Tu boiras mon jus
jusqu’à la lie.
Tu pénètreras mes profondeurs
Les plus secrètes
Et goûteras mon miel si doux.
Je te ferai découvrir
Les joies de l’amour,
L’amour d’une femme
A cinquante ans….


mardi 8 novembre 2011

AMOUR…



Je regarde ta photo
Mon cœur bouleversé
Par ton regard si beau
Bat si fort …
Oh mon fou
Je te regarde
Et découvre un homme fou.
Amour virtuel
Sous ton emprise
Je suis née
Fière,
De ton amour

Je viendrai ce soir
Sur ton bord de lit
Hanter tes rêves
Peupler tes nuits froides
Fais-moi un coin
Dans ton alcôve
Couchons-nous
Côte à côte
Loin des regards
Je me tapis
Dans ton corps
Me love dans tes entrailles
Et sors de ta hanche
Telle Eve
(tous droits réservés)


AMOUREUX CLANDESTINS





Les amoureux lascifs, par un clair de lune
Se rencontrent furtivement dans un lieu de fortune
Leurs désirs charnels sont indomptés
Leurs baisers langoureux, osés

L’homme effleure le cou de sa bien-aimée
Son baiser glisse, dérape vers son corset
La femme se noie dans son emprise
Retient en elle chaque geste, chaque prise

Elle aime ses désirs charnels
Qui la font sentir éternelle
Leurs deux corps fusionnent dans leurs ébats
Chacun fond dans l’autre tel un chocolat
Août 2011 (tous droits réservés)



Bonheur, je ne pense qu’à toi….




Eternel besoin d'amour
Inassouvie
En quête de bonheur intense
Je cherche mon repère,
Mon pôle du milieu
Ma joie d'être femme adulée
Eternel besoin d'être moi
Dans mon entité,
Vivre sereine, heureuse
Est-ce une utopie?
Un privilège?
Un point de non retour?
Est-ce impossible d'être ce que je veux ?
Est- ce interdit d'être humaine?
Que puis je contre le destin?
Que faire pour éviter la folie ?
Dois-je subir sa haine de mon moi?
Devrais-je m'effacer pour vivre en paix?
Dois-je expier les péchés de l'humanité pour retrouver enfin mon bonheur?
Il m'échappe, me joue des tours
Bonheur, approche-toi de moi
Laisse- moi sentir ton souffle, ton haleine si parfumée.
Dois-je me mettre à genoux? Te supplier de m'aimer?
Mon bonheur, tu ne réponds pas...
Mon bonheur, tu t'évapores.
Viens, approche-toi.
Effleure ma vie,
Coule dans mes veines.
Eblouis mon existence.
Je t'aime mon bonheur et …..
Ferai l'impossible pour te garder.

ETERNEL….septembre 2011 (tous droits réservés)

samedi 25 juin 2011

Présent-absent



Quand tu n'es pas là, le vide est creux....viens le remplir de ta présence, de ta voix, de tes senteurs...

Quand tu n’es pas là, mon cœur est muet…fais- le battre, irrigue –le avec ton sang ….

Quand tu n’es pas là, mon sourire est terne… revivifie –le, rends –lui la vie…

Quand tu n’es pas là, les moments sont figés…le temps suspend ses instants… précipite-le…

Quand tu n’es pas là, la vie est morne…elle coule sans bruit, monotone… attise-la …ébruite-la de ta présence…

Quand tu n’es pas là, mes yeux sont éteints…mon iris ne brille plus… sois ma lumière…

Quand tu n’es pas là, mes membres se paralysent…je me sens inerte…fais –moi danser…

Quand tu n’es pas là, mon être tout entière est absente…
Je meurs, je languis, je suis triste….quand tu n’es pas là

samedi 11 juin 2011

je suis.....


Je suis…
Je suis son Eve, son Eternel Féminin,
Je suis sa Lune qui éclaire ses nuits,
Son Soleil qui réchauffe son cœur,
Son Etoile qui guide ses pas…
Je suis
Son Être, son Paraître,
Sa Vie, ses Joies et ses Peines.
Je l’habite, je le vis.
Je suis le Vent,
Je chatouille ses sens,
Je suis l’eau qui coule le long de son corps,
Il est la Terre ensemencée
Par ma sève,
Mes nuages parcourent le ciel
De ses rêves,
Il est celui qui irradie mes jours ténébreux.
Je suis sa Sirène...
Il est mon goéland....
Nous sommes tous deux avides de liberté
Et de vastes étendues....

lundi 23 mai 2011

Ton rivage bleu azur




Debout devant ton île magique
Tu m’envoies tes mots sur l’écume blanche
Des vagues déferlantes sur le rivage de l’amour
Je suis emportée par le roulis tendre des flots
J’entends soupirer tes « Je t’aime »
Qui brisent les murs du silence
Tes océans bleus m’envoûtent
M’emmènent sur leurs ondes
Je navigue vers ton amour
Surmonte les obstacles
Défie les brisants tranchants
Tu es mon port d’attache,
Mon ancre, mon salut
Je m’agrippe à toi
Et vis mes plus belles escapades.

dimanche 22 mai 2011

DESERT


depuis ma tendre enfance, le desert m'impressionne. cettte etendue de terre me fascine.




Désert aride

Immensité ocre

Aux plaines sablonneuses

Le soleil inexorable

Brûle ton corps

Sans trace de vie.

Dunes majestueuses

Sillons de terre en éventail

Mouvez sous l’appel

Du vent farouche

Caravanes, chameaux et

Nomades, voilés d’un linge bleu


Traversent tes étendues fascinantes


Tes paysages perdus

Sans limites, ni frontières.




Assoiffés, tiraillés par la faim


Ils avancent

Quêtant une oasis

Un point d’eau.



Ils avancent

Et leur souffle se mêle

Au silence.